Solitaire prisonnier, c'est la porte de mon coeur qui c'est finalement décadenassé, se sentant ainsi de moins en moins menacé, intérieur est la confession que le vent souffle sur les désillusions. Différencier l'abstrait du concret, fusain pour ombrager le dessin qu'on créer, et la plume pour discerner le faux du vrai, et tout ca a commencer pour encore durer. Dure est la chute avant l'atterrissage, besoin d'me rattacher aux sourires sur ses visages, atténuer ma rage afin de mieux négocier le virage. J'essaye de te faciliter la compréhension, éviter toute appréhension, histoire que tu comprenne le but de mon expression, expressif comme une confession, et pourtant ambigüe dans l'fond. Lecture dans la rétine de certains regards, pensées profonde entretenues jusque très tard, quelques samples en guise de pierre comme le p'tit poucet, afin d'éviter embuches et chutes dans l'fossé, une lumière pour m'écarter des chemins faussés.
Et les mots s'enchainent, comme les pensées surplombant les peines, le soleil chassant les nuages grisé, mercurochrome pour guérir un coeur brisé, et c'est ainsi qu'une légère brise vient se glisser. Lisser les coins parfois trop pointu, et oublier que parfois un rien tue, j'ai rangé quelques valeurs dans mes rangs, relus l'heure sur l'cadran, et ai pris d'l'avance sur le train qui ma souvent laissé sur l'quai, et oublier cette brève mine interloqué, enlacé dans ses bras, la vie n'ma pas toujours traitée comme ca. Mes histoire ne commencent pas par "il était une fois", et "ils vécurent heureux" ne les ponctuent pas, mais dans le fond les comptes de fées n'sont fais que pour ceux, aveuglé par des effets, se cachant la version des faits, une pensée utopique greffé, réaliste, c'est ainsi qu'j'me refais.
Si on oubliait notre réalité quelques instants, sauter d'un nuage pour s'retrouver dans l'fond d'l'océan, passer d'un pays à l'autre sans se soucier des frontières, changer l'monde avec un seul battement d'paupière, et éviter que le seul espoir du monde n's'retrouve dans une prière. Se servir du rêve pour s'créer une réalité parallèle, là où nos envies les plus folles seraient réelles, le ciel bleu remplaçant l'averse de grêles, une fine brise séchant les larmes des miens, et amener leurs sourires juste avec le bout d'mes mains, et les avoir à mes cotés chaque lendemain. Et si cette feuille blanche m'servait à exhausser mes voeux, j'crois qu'elle aurai fait plus d'un envieux, parc qu'on souhaite tous profiter avant de devenir trop vieux, vient donc faire un tour dans mon utopie, et si la mienne ne t'as pas suffit, fais comme moi et réinvente ta vie.
Une certaine quête de la réalité me motivant, une recherche des mots qui vont, et qui ont déjà exprimer mon besoin de réalisme, à force de rêver j'deviens expert en créativité, et mes voyages ont pris l'goût d'tourisme. Pourtant j'suis toujours a la recherche d'la compagnie aérienne capable d'me faire planer, et d'faire en sorte que le décor soit vite planter, j'prefererai devenir acteur d'mes rêves plutôt qu'en être spectateur, mais la diffusion d'cette sitcom ne s'fait qu'dans quelques heures.
Alors en attendant qu'ca commence j'me cale devant la télé, et m'replonge dans cette abstraction d'la réalité.
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Et les mots s'enchainent, comme les pensées surplombant les peines, le soleil chassant les nuages grisé, mercurochrome pour guérir un coeur brisé, et c'est ainsi qu'une légère brise vient se glisser. Lisser les coins parfois trop pointu, et oublier que parfois un rien tue, j'ai rangé quelques valeurs dans mes rangs, relus l'heure sur l'cadran, et ai pris d'l'avance sur le train qui ma souvent laissé sur l'quai, et oublier cette brève mine interloqué, enlacé dans ses bras, la vie n'ma pas toujours traitée comme ca. Mes histoire ne commencent pas par "il était une fois", et "ils vécurent heureux" ne les ponctuent pas, mais dans le fond les comptes de fées n'sont fais que pour ceux, aveuglé par des effets, se cachant la version des faits, une pensée utopique greffé, réaliste, c'est ainsi qu'j'me refais.
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Si on oubliait notre réalité quelques instants, sauter d'un nuage pour s'retrouver dans l'fond d'l'océan, passer d'un pays à l'autre sans se soucier des frontières, changer l'monde avec un seul battement d'paupière, et éviter que le seul espoir du monde n's'retrouve dans une prière. Se servir du rêve pour s'créer une réalité parallèle, là où nos envies les plus folles seraient réelles, le ciel bleu remplaçant l'averse de grêles, une fine brise séchant les larmes des miens, et amener leurs sourires juste avec le bout d'mes mains, et les avoir à mes cotés chaque lendemain. Et si cette feuille blanche m'servait à exhausser mes voeux, j'crois qu'elle aurai fait plus d'un envieux, parc qu'on souhaite tous profiter avant de devenir trop vieux, vient donc faire un tour dans mon utopie, et si la mienne ne t'as pas suffit, fais comme moi et réinvente ta vie.
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Une certaine quête de la réalité me motivant, une recherche des mots qui vont, et qui ont déjà exprimer mon besoin de réalisme, à force de rêver j'deviens expert en créativité, et mes voyages ont pris l'goût d'tourisme. Pourtant j'suis toujours a la recherche d'la compagnie aérienne capable d'me faire planer, et d'faire en sorte que le décor soit vite planter, j'prefererai devenir acteur d'mes rêves plutôt qu'en être spectateur, mais la diffusion d'cette sitcom ne s'fait qu'dans quelques heures.
Alors en attendant qu'ca commence j'me cale devant la télé, et m'replonge dans cette abstraction d'la réalité.
Sims aka hiphopment-votre.sky'



